Liban

Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 05:57

Drapeau-du-Liban.jpgDe l'Agence de Presse Apic, le 6 janvier 2012 : 

 

À l’issue de leur rencontre au siège du Patriarcat maronite, à Bkerké, près de Beyrouth, au cours de laquelle ils se sont dits préoccupés par la situation sécuritaire fragile du Liban, les évêques maronites ont exhorté jeudi 5 janvier les responsables politiques du pays à désarmer les factions palestiniennes en dehors des camps de réfugiés.

 

 

Les responsables de la principale Église catholique du pays ont appelé les responsables politiques libanais à appliquer une décision antérieure sur le désarmement des bases militaires en dehors des camps de réfugiés contre laquelle les représentants du Hezbollah ont déjà protesté. Pour ces derniers, en effet, l’armée libanaise serait mal équipée et aurait besoin de plus d’armes pour pouvoir se protéger contre les attaques israéliennes.

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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 05:36

mgr-bechara-rai[1]Raï insiste sur le rôle primordial des chrétiens dans le monde arabe. Un article de L'Orient le jour daté du 31/12/2011.

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a effectué hier une visite au monastère Saint-Jean à Khonchara, dans le Metn-Nord. Prononçant une allocution de circonstance à cette occasion, il a une nouvelle fois mis l’accent sur le rôle primordial joué par les chrétiens dans le monde arabe.

 

Le patriarche maronite a invité dans ce cadre les chrétiens à renforcer leur solidarité et à continuer à coopérer ensemble à la lumière des événements et des soulèvements populaires qui secouent la région. Pour Mgr Raï, les événements au Moyen-Orient impliquent qu’il devrait y avoir « davantage de coopération » entre les chrétiens « pour préserver la présence chrétienne dans la région ».

 

Sur le même sujet, l'agence APIC (Agence de Presse Internationale Catholique) a publié l'article ci-desous le 25 décembre 2011.

 

Liban – Le patriarcat maronite craint pour l’avenir des chrétiens du Moyen-Orient :

“Même les sunnites modérés ont peur”

 

Le patriarcat maronite au Liban exprime sa crainte quant à l’avenir des chrétiens du Moyen-Orient. “Les régimes mis en place après le printemps arabe sont des régimes islamistes, extrémistes et conservateurs. Il y a également la menace salafiste qui plane sur certains de ces pays”, a déclaré Mgr Samir Mazloum, vicaire patriarcal maronite, lors d’une entrevue diffusée sur la radio “Voix du Liban”.

“Même les sunnites modérés ont peur de l’éventuelle arrivée des extrémistes au pouvoir”, estime le vicaire patriarcal maronite, cité par le quotidien francophone libanais “L’Orient-Le Jour” du samedi 24 décembre. A Bkerké, au siège du patriarcat maronite, Mgr Mazloum s’inquiète pour la liberté des chrétiens au Moyen-Orient, estimant que les pays de la région ne semblent pas se diriger vers plus de liberté.

“Toutes les minorités du Moyen-Orient sont inquiètes aujourd’hui, a-t-il poursuivi. Même les sunnites modérés ont peur de l’éventuelle arrivée des extrémistes au pouvoir”. Sur le plan libanais, Mgr Mazloum a assuré que “Bkerké (le patriarcat maronite, ndr) est ouvert au dialogue avec toutes les parties”. Pour ce qui est des armes que veut conserver le parti chiite du Hezbollah, il s’est simplement contenté d’affirmer qu’il “a ses raisons”.

Vendredi 23 décembre, Mgr Mazloum avait affirmé dans un entretien accordé à la chaîne du Hezbollah “al-Manar” que “Bkerké et le Hezbollah partagent une même vision” concernant les développements régionaux.

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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 05:39

mgr-bechara-rai-1-.jpg« Nous payons un prix énorme à cause du conflit israélo-arabe et des crises actuelles de la région », a déclaré le patriarche maronite à « L’Orient-Le Jour » au terme de sa visite pastorale aux États-Unis. Source : Par Sylviane ZEHIL, L’Orient-Le Jour, 24 octobre 2011

 

Le patriarche maronite, Béchara Raï, s’est envolé hier pour Rome, concluant ainsi sa première visite pastorale aux États-Unis, marquée par de nombreuses manifestations sociales et religieuses, et par l’importante rencontre avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon. Dans une interview accordée à L’Orient-Le Jour à la veille de son départ à la résidence de Gregory Mansour, évêque du diocèse Saint Maron de Brooklyn, le patriarche a fait le point sur sa rencontre avec M. Ban et avec la diaspora libanaise.

 

« Nous avons préparé un mémorandum portant sur différents points, en particulier trois questions essentielles qui ont été traitées avec Ban Ki-moon », a indiqué le patriarche. Il s’agit notamment « de la valeur du Liban, du rôle des chrétiens au Moyen-Orient et de leur avenir, et du “ printemps arabe ”, sans toutefois oublier notre reconnaissance à tous les pays qui participent à la Finul ». « Nous remercions la communauté internationale pour le sacrifice qu’elle assume en faveur de la paix au Liban-Sud », a-t-il dit.

 

« Le point qui semble avoir attiré particulièrement l’intérêt de Ban Ki-moon est le rôle du Liban et sa neutralité », a affirmé le patriarche, indiquant avoir souligné, lors de sa rencontre avec le secrétaire général, « comment chrétiens et musulmans libanais sont parvenus à créer un État différent de tous les autres au Moyen-Orient, à savoir une entité fondée sur la séparation de la religion et de l’État, tout en respectant les dimensions religieuses ».

 

Il a fait référence au pacte national, qui est « un exemple de convivialité et de démocratie parlementaire ». « À l’instar de tous les pays, le Liban a ses problèmes internes, mais il paye aussi un prix énorme à cause du conflit israélo-arabe et des crises actuelles du Moyen-Orient qui se répercutent directement ou indirectement sur le pays », a-t-il ajouté.

 

Le patriarche Raï a par ailleurs insisté auprès de M. Ban pour que la communauté internationale « veille à l’application de toutes les résolutions de l’ONU sur le Liban ». Le pays du Cèdre est en effet « une nécessité » selon les Arabes et « un message et un exemple pour l’Occident », selon le pape Jean-Paul II. « Notre pays devrait rester une oasis de rencontre des civilisations et de religions », a-t-il dit. Afin de préserver ces caractéristiques, le chef de l’Église maronite a demandé à l’ONU et à la communauté internationale « de faire le nécessaire pour déclarer la neutralité du Liban ».

 

Les chrétiens d’Orient

Un deuxième sujet soulevé avec Ban Ki-moon est celui des chrétiens du Liban et d’Orient. Le patriarche a insisté auprès du secrétaire général qu’ « il ne faut pas oublier que les chrétiens de cette partie du monde existent depuis 2 000 ans, du temps du Christ. Ils sont les pionniers des valeurs et de la culture chrétiennes, » a-t-il répété avec force.

 

Mgr Raï a rappelé que les chrétiens d’Orient « ont apporté une énorme contribution à la renaissance arabe et au développement culturel, social, économique et industriel », et demandé à la communauté internationale « d’éviter de les considérer comme de pures minorités numériques ». « Nous voulons être considérés pour le rôle que nous jouons et pour le message que nous apportons », a-t-il dit. « Si jamais la communauté internationale souhaite vraiment véhiculer la démocratie, les libertés et les droits de l’homme, elle trouvera dans les chrétiens les meilleurs coopérateurs », a-t-il assuré.

 

Le troisième point important soulevé avec le secrétaire général est celui de la séparation entre la religion et l’État. « En tant qu’Église, nous respectons cette séparation. Nous ne soutenons par conséquent aucun régime. Ce n’est pas notre affaire. C’est celle des citoyens et des peuples », a dit le patriarche. « Mais nous essayons de rappeler les principes d’éthique et de moralité de l’action sociale, économique et politique », a-t-il ajouté. « Par conséquent, nous sommes pour les réformes politiques nécessaires aux peuples. Nous sommes aussi pour la démocratie dans le monde arabe, les libertés et les droits de l’homme. Nous condamnons le recours à toute forme de violence, que ce soit de la part des peuples qui réclament ou des dirigeants qui s’opposent », a-t-il affirmé.

 

Le patriarche a invité les États à veiller à ce que le printemps arabe ne dégénère pas en guerre civile confessionnelle, comme c’est le cas en Irak. Il a mis l’accent sur le danger de « la transition d’un régime à un autre encore plus dur. Parce qu’il y a sur le terrain des groupes politiques fondamentalistes organisés qui sont soutenus, financés et armés par certains États et qui pourraient accéder au pouvoir, » a-t-il dit. Selon le patriarche, Ban Ki-moon a « acquiescé » en affirmant clairement que « l’Église et les chrétiens ont en effet un rôle à jouer ».

 

Pour ce qui est du bilan de la tournée pastorale du patriarche Raï aux États-Unis, il l’a jugé « positif ». Ce périple américain a permis au chef de l’Église maronite de rencontrer la diaspora libanaise des États-Unis à qui il a « rendu hommage pour l’image qu’elle reflète et pour sa contribution au développement de la société américaine ». Il a aussi noté que « la communauté libanaise des États-Unis a placé sa confiance en la personne du patriarche et en l’Église ».

 

Mgr Raï a profité de ses étapes pour « remercier cette communauté pour l’aide morale et financière qu’elle apporte aux familles libanaises et pour sa collaboration à de nombreux projets de construction d’églises, de clubs sportifs et de salles paroissiales. Soucieux de l’avenir des jeunes, le patriarche a cherché, lors de ce périple, à resserrer les liens entre la diaspora et les Libanais afin que ces derniers restent dans leur pays ».

 

Après avoir exprimé sa satisfaction au sujet de l’organisation de la vie religieuse maronite aux États-Unis, il a conclu en se félicitant du fait que « les traditions et les valeurs sont bien conservées » dans ce pays.

 

 

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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 05:26

Drapeau-du-Liban.jpgCalvaire, déclin, exil, disparition… Que n’a-t-on pas prédit sur l’avenir des chrétiens du Liban. En 2011, ils sont pourtant bien vivants. Voici la première partie d'un article de Luc Balbont publié sur le site de l'Oeuvre d'Orient le 18 octobre 2011.

 

Divisés et fragilisés sans doute, mais debout, dynamiques et surtout porteurs d’avenir pour ce monde arabe, en pleine révolution depuis de début de l’année.

 

 

1975- 1993 : Les années noires

 

Quinze ans de guerre civile (1975-1990), une occupation israélienne (1978 et 2000), une autre syrienne (1976-2005), un coup de force du Hezbollah, « le Parti de Dieu » chiite pro-iranien, en mai 2007. En juillet 2008, un violent conflit armé opposant la milice chiite du Hezbollah (le parti de Dieu) à l’État hébreux détruit une grande partie des infrastructures du Sud. Sans oublier les diverses crises qui ont paralysé le pays. Dans ce catalogue de catastrophes qui frappent le Pays du Cèdre durant ces presque quarante dernières années, les chrétiens libanais endurent leur part de souffrances. Un grand nombre d’observateurs et d’experts prédisent même leur fin.

 

Attablé tranquillement à la terrasse d’une une paillote construite en bordure de mer, au nord de Jbeil (Byblos), le docteur Elias Ghosn, 60 ans, chrétien maronite, interroge : « Si la France avait traversé les mêmes épreuves où en serait-elle aujourd’hui ? » Elias se souvient du 13 octobre 1990. Figure de la résistance libanaise, le général Michel Aoun est sacrifié sur l’autel du réalisme diplomatique. Les puissances internationales donnent le droit à la Syrie de se servir de son aviation. L’armée libanaise qu’il commande rend les armes. Aoun doit s’exiler et, avec lui, un grand nombre de chrétiens. Ces derniers sont les grands perdants de cette guerre de 15 ans, qui se solde par un bilan de 300 000 morts au moins.

 

Signé une année avant la défaite, le 22 octobre 1989, l’accord de Taëf et son amendement de 1991 voit les chrétiens perdre leur prédominance. « Les maronites (la plus grande communauté chrétienne du pays) sont délestés d’une partie de leur pouvoir » rappelle Elias. « Le président de la République, poste réservé obligatoirement à un chrétien maronite, abandonne une partie de ses prérogatives au profit du chef du gouvernement (obligatoirement sunnite) et du président de l’Assemblée (obligatoirement chiite). 500 000 chrétiens ont été chassés de leurs foyers, 240 villages ont été détruits et 387 églises endommagées et vandalisées. Majoritaire avec plus de 50 % de la population, la chrétienté devient la seconde force du pays (entre 28 % et 30 % selon les sources), derrière les chiites (estimés à 40 %) et (ou à égalité) avec les sunnites (entre 25 % et 30 %)

 

Découragés, dégoûtés, les chrétiens optent pour le repli et refusent de participer à la vie politique. En 1992, ils boycottent les premières élections législatives. Pourtant, peu à peu, ils vont revenir sur le devant de la scène.

 

1995, le génie de Jean-Paul II…2005, le départ des Syriens

 

Le coup de génie vient de Jean-Paul II, qui, au début des années 90, alors que la communauté « agonise », annonce la tenue d’un synode pour le Liban. Il se tiendra à Rome du 26 novembre au 14 décembre 1995. Les réunions préparatoires rassemblent toutes les communautés (les orthodoxes sont même consultés). L’initiative redonne de la vigueur aux chrétiens, leur apporte un nouveau souffle. Le voyage du pape Jean-Paul II au Pays du Cèdre, en mai 1997, est un incroyable succès. Le texte final du Synode, « l’Exhortation apostolique » où le saint Père polonais invite ses fidèles à se sentir pleinement arabes, à être fiers de leur culture, de leur langue (beaucoup préfèrent parler le français ou l’anglais), et à participer à la vie politique libanaise est unanimement salué par les chrétiens et les musulmans. C’est le premier déclic.

 

Second appel d’air : le départ des Syriens en 2005. Il va définitivement « doper » l’Église. Le 14 février 2005, l’ex Premier ministre Rafik Hariri est assassiné dans un attentat à la bombe à Beyrouth. La mort du milliardaire sunnite déclenche une tempête populaire phénoménale. Dans les semaines qui suivent, des milliers de Libanais, chrétiens musulmans confondus, descendent dans la rue, pour réclamer le départ de l’armée syrienne, force occupante depuis 1976. Excepté le Hezbollah chiite pro iranien, fondé en 1982 pour lutter contre l’occupation israélienne, et allié de la Syrie, toutes les communautés se fédèrent autour de la même cause : la souveraineté du Liban. Le 30 avril 2005 l’armée de Damas se retire. Ce retrait facilite le retour des grandes figures politiques chrétiennes, forcées à l’exil dans ces dernières années, pour s’être dressées contre la politique machiavélique de la Syrie et sa main mise sur la nation. Le général Aoun et Amine Gemayel (chef du Parti Kataëb) reviennent de leur exil. Emprisonné depuis 1994 suite à un procès tronqué, Samir Geagea, le chef des Forces libanaises, est libéré. Les partis chrétiens (courant aouniste, Forces libanaises ou Parti national libéral de la famille Chamoun) sont réhabilités. Ils participent aux élections législatives dès 2005. Un grand nombre de leurs candidats sont élus. Hommage soit rendu ici au Cardinal Sfeir, le patriarche qui régna sur la famille maronite durant 25 ans (entre 1986 et 2011). Il fut la seule personnalité à entretenir ouvertement l’espoir de la liberté au cours de cette sombre période. Grâce à ce religieux qui, en début d’année 2011, âgé alors de 91 ans, passe la main à Mgr Béchara Raï à la tête de la communauté maronite, les chrétiens ont pu garder une influence –contrairement à tous les autres pays arabes- dans la politique libanaise. Une influence qu’ils possèdent encore aujourd’hui, même si cette dernière est fragilisée par divers écueils.

 

Luc Balbont (la suite la semaine prochaine)

 

 

Luc Balbont est reporter à Pèlerin, hebdomadaire du groupe Bayard-Presse. Arabisant, il vit depuis 20 ans entre le Liban et la France, où réside sa famille. Correspondant également du quotidien algérien « Liberté »

 

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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 06:04

inaugurationcentredialogueliban-1-.pngLe président de la République Michel Sleiman a parrainé le 10 mai 2011 l'inauguration du Centre mondial pour le dialogue, dénommé «Lika'», c'est-à-dire «rencontre», en arabe. Une information du site cherchonslapaix.fr.

 

 

 

 

Affilié au patriarcat grec-catholique d'Antioche et de tout l'Orient, ce centre situé à Raboué a pu être créé grâce à la contribution du sultan d'Oman, Qabous ben Saïd. « Ce projet a lié d'affection le patriarcat au sultanat d'Oman (…) et cette entente sera gravée dans les archives patriarcales », a affirmé le nonce apostolique Gabriele Caccia, au nom du cardinal Leonardo Sandri.

 

S'adressant au président Sleiman, il a ajouté : « Ce centre est au service de vos idées et de votre vision. Vous avez lancé, du haut de la tribune des Nations unies, l'idée d'un Liban au cœur du dialogue des civilisations, et le centre se veut (…) au service du message du Liban-message. »

 

Après avoir levé le voile sur la plaque commémorative, avec le patriarche d'Antioche Grégoire III Lahham, le président Sleiman a inscrit dans le registre d'or du centre : « Nous posons à cette occasion les jalons de l'aspiration de notre pays à devenir un espace de rencontre entre les civilisations, au regard de l'expérience du Liban dans le croisement interreligieux et interculturel. »

 

Et le patriarche Lahham de déclarer : « Ce centre invite à une rencontre aux dimensions infiniment humaines, à travers la foi, la religion et la croyance. Il reflète la tradition de l'Église grecque-catholique qui se veut toujours une Église sans limites, œuvrant pour édifier des ponts d'entente dans un monde divisé (…). Et la présence du président Sleiman révèle tout l'amour qu'il porte pour cette Église. »

 

Aux côtés des personnalités diplomatiques et politiques présentes, l'éventail de personnalités religieuses a révélé toute la dimension du dialogue prôné : le mufti de la République, cheikh Mohammad Rachid Kabbani, le cheikh Akl druze, Naïm Hassan, le représentant du patriarche maronite, l'évêque Roland Abou Jaoudé, et le chef de la communauté évangélique au Liban, le pasteur Salim Sahyouni, étaient réunis… en plus du ministre des affaires religieuses du sultanat d'Oman Abdallah ben Mohammad al-Salimi et du secrétaire général du Centre Sultan Qabous pour la culture islamique, Habib ben Mohammad al-Rayami , qui a affirmé « l'entente de toutes les religions déistes sur la force de la raison dans la construction d'un dialogue efficace ».

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