« Breaking the silence » est une organisation de vétérans de la seconde Intifada qui veut ouvrir les yeux de la société israélienne sur la réalité de l’occupation
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« Breaking the silence » est une organisation de vétérans de la seconde Intifada qui veut ouvrir les yeux de la société israélienne sur la réalité de l’occupation
Figure de la gauche israélienne et inlassable pourfendeur de l’occupation, Michel Warschawski a accordé un entretien à notre envoyé spécial à
Jérusalem, Grogain. Le fondateur du Centre d’Information Alternatif y critique à mots très durs la politique israélienne, tout en revenant longuement sur son propre parcours. Ou quand l’histoire
d’une vie recoupe celle d’un engagement.
Tout visiteur en Israël devrait impérativement se rendre au Centre d’Information Alternatif (AIC). Pour comprendre ce que signifie réellement la « propagande d’État » et ce que les médias israéliens occultent. Et, surtout, pour discuter avec son créateur, Michel Warschawski.
Juif né en France, Michel Warschawski est venu s’installer à Jérusalem à l’âge de 15 ans. Très vite, il s’est lui-même défini comme un militant anticolonialiste, un engagement qui fait tâche dans la société israélienne : « Nous, on aime bien ce qui est ou blanc ou noir. Ce qui nous dérange chez vous, c’est que vous n’êtes ni l’un ni l’autre », lui a un jour déclaré un policier. Ainsi : rencontre avec un homme gris. Lire la suite de l'article sur le site Info Palestine
Pour votre information, Michel Warschawski participe à une conférence débat le 17 mars
à 20H30 à la Maison de l'Université à Rouen
"Je viens d'avoir Michel Warshavski, au téléphone pour un sujet sur les ONG de défense des droits de l'homme israéliennes, à paraître dans le prochain numéro de La Vie.
Un peu pressé, cet écrivain israélien, pionnier du combat contre l'occupation israélienne était sur le point de se rendre dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem Est. Chaque vendredi, des
militants pro-palestiniens, Israéliens et étrangers y manifestent pour exprimer leur opposition à l'expulsion de familles palestiniennes et à l'occupation de leur maison par des colons." Lire la suite de la chronique d'Anne Guion sur le site de La Vie ( Faiseurs de Paix - Chroniques des initiatives de paix au
Proche-Orient et ailleurs)
Vingt ans après la « grande alyah » d’URSS, Israël appuie des campagnes ciblées pour gagner « la bataille démographique »
afin de préserver son caractère juif. " Deux décennies après l’écroulement de l’Union soviétique et l’arrivée en Israël d’un million de « juifs russes », ces derniers sont globalement
bien intégrés, mais souffrent de préjugés. Les deux tiers des Israéliens « vétérans » (non immigrés récemment) les associent à la mafia, la violence, l’alcoolisme ou la prostitution. Ils doutent
aussi de la judéité de 300 000 d’entre eux arrivés au titre de la « loi du retour ». Ce texte confère automatiquement la nationalité israélienne aux juifs venus de diaspora et à leurs conjoints ou
parents." Lire la suite de l'article de Joël David dans le journal La Croix
La revue "La Terre Sainte" de novembre/décembre 2009 de la Custodie de Terre Sainte vient de publier un article de Marie Armelle Beaulieu
sur "Etre juif aujourd'hui, c'est quoi?". "Peut-on apporter une réponse qui fasse consencus pour les juifs du monde, et même pour les seuls juifs résidant en Israël? Apporter une ébauche
de réponse semble être d'autant plus nécessaire que les dirigeants israéliens entendent que leur Etat soit reconnu pour juif. Mais qu'est-ce qu'un Etat juif? Un Etat pour les juifs? Un Etat pour
les seuls juifs? Et les Israéliens non juifs alaors? Et les israéliens juifs qui choisissent le christianisme, le bouddhisme, l'athéisme? La Déclaration d'Indépendance de l'Etat d'Israël utilisait
déjà l'expression "Etat juif", dans le même esprit que les dirigeants actuels?" Pour en savoir plus, lire l'article et l'éditorial " Vous avez dit identité nationale?" de Marie- Armelle Beaulieu.