Irak

Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 06:00

SOLIDARITÉ AVEC LES CHRÉTIENS D’IRAK

 

 

nous   avons  tous   ressenti   une   immense   émotion suite au terrible   attentat   de   l’église   Notre Dame  du Salut   de  Bagdad   le   31   octobre   2010.

Programme :

 

LA CHORALE NOTRE-DAME DE CHALDEE

Roula SAFAR, MEZZO SOPRANO

entourée de

Nahla JAJO-LEGRAND et Jérôme LEGRAND, VIOLONS 

Clara SAURON, MEZZO SOPRANO et Laurent SAURON, ORGUE 

ENTREE LIBRE

 

Venez nombreux, votre présence et vos dons, même modestes, apporterons un peu de chaleur et de réconfort aux victimes et à leur proches.

En cas d’empêchement, vous pouvez manifester votre soutien en envoyant un chèque établi à l’ordre de :

l’association d’Entraide aux Minorites d’Orient (AEMO) à Antoine Safar sis 7 rue du Laos 75015 Paris.

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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 06:15

 

louis-sako.jpgEn recevant le Prix pour la paix 2010, Mgr Louis Sako a lancé un appel à la paix et à la stabilité en Irak : « Nous sommes tous appelés à être constructeurs de paix », a-t-il affirmé.

Recevoir ce prix en « ce moment de grande épreuve » où nous sommes « éprouvés dans notre vie et dans notre foi » nous donne « une nouvelle impulsion, de la force », a ajouté Mgr Sako. Pax Christi International a remis ce prix à l'archevêque de Kirkouk, le 8 décembre dernier à Paris, au siège de la Conférence épiscopale de France, le reconnaissant comme « un défenseur de premier plan des minorités menacées et un avocat ardent du processus difficile de démocratisation et de réconciliation en Irak ».Interrogé sur Radio Vatican, le haut prélat irakien a estimé que ce prix n'était pas uniquement pour lui mais aussi « pour l'Irak qui vit cette situation difficile » et pour les « chrétiens d'Irak ». Mgr Sako a aussi évoqué l'importance du « dialogue », de « l'ouverture vers la paix » et du « respect de l'autre ». « Ce prix arrive à la veille de Noël et nos frères musulmans ont aussi fêté l'Aïd el Kabir, la fête du sacrifice : pour nous Noël est la fête de la paix et le message du ciel est ‘paix sur terre' », a-t-il ajouté. Avec force, il a rappelé que « la paix est une exigence incontournable de notre vie », qu'elle est même « un besoin ». « Nous sommes tous appelés à être constructeurs de paix », a-t-il lancé. « Ce prix invite tous les chrétiens et tous les Irakiens à réaliser la paix, à promouvoir la stabilité. Sans paix il n'y a pas de vie, il n'y a pas de liberté, il n'y a pas de dignité ! », a ajouté Mgr Sako. Source Zenit

Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes et Président de Pax Christi-France, et Claudette Werleigh, Secrétaire Générale de Pax Christi International, ont remis à Mgr Louis Sako, archevêque des Chaldéens à Kirkouk (Irak), le Prix de la Paix 2010. Ardent défenseur de la démocratisation et de la réconciliation en Irak, il était à Paris le 8 décembre 2010.  « Pays martyrisé », « Eglise persécutée ». Mgr Louis Sako, archevêque des Chaldéens à Kirkouk (Irak) n'a pas mâché ses mots en recevant le Prix de la Paix 2010. La distinction est attribuée chaque année « à une personne ou un groupe qui incarne les idéaux du mouvement » catholique international pour la paix.
Pour le lauréat 2010, « la paix, c'est le dessein de Dieu pour l'homme ». Il faut la demander dans la prière et « Dieu nous la donnera » a-t-il assuré. En ce temps de l'Avent, « temps de prière et de conversion » qui prépare Noël, Mgr Sako a invité les chrétiens de France à renouveler leur engagement auprès de leurs frères persécutés.
Claudette Werleigh, Secrétaire Générale de Pax Christi International, a salué les « efforts inlassables » et la « foi inébranlable dans le pouvoir de l'amour fraternel » de l'archevêque de Kirkouk qui « ont donné à votre communauté, à votre pays et au monde, l'espoir qu'un jour les minorités en Irak trouveront à nouveau la paix et l'harmonie et que le violence, en Irak et au-delà, sera un jour surmontée ».
 Immigration massive

Président de Pax Christi-France, Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes, a comparé le combat pour la paix à une « toile de Pénélope », sans cesse à refaire. Il a souligné que la remise du prix à la maison des évêques de France à Paris manifestait le soutien des chrétiens de France, des politiques et des associations, aux chrétiens d'Irak et à toutes les minorités menacées, « pour un monde réconcilié ».
Vieille de 19 siècles de christianisme, l'Eglise en Irak, par la voix de Mgr Sako, réclame une place pour les chrétiens, a expliqué Herman Teule, professeur de christianisme oriental aux Universités de Louvain (Belgique) et Nimègue (Pays-Bas). Il a rappelé les liens que le catholique et archevêque a noués avec les responsables musulmans. Celui-ci a récemment publié un recueil de textes anciens qui témoignent du dialogue interreligieux en Irak. L'enseignant a conclu en évoquant la « lutte à contre-courant » de Mgr Sako contre l'immigration massive : « Merci de ne pas vous résigner à la disparition des chrétiens de votre pays ! ». Source  site de la Conférence des évêques de France


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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 14:00

Quelles solidarités avec l'Irak ? Conférence et rencontres 6-11 décembre 2010

A l'invitation du réseau Initiatives pour un autre monde (IPAM), dont l'Assemblée européenne des citoyens (AEC) et le Cedetim
 

 

Les  initiatives  de  solidarité  internationale  concrète avec l'Irak passent par le soutien à la société civile en Irak.
25  militants  d'associations  et  mouvements irakiens seront à Paris, venez les rencontrer et échanger.

Malgré  une  situation qui semble désespérée, des hommes et des femmes d'origines,   d'ethnies  et  de  confessions  différentes  travaillent ensemble  pour  réconcilier  le  pays.  Syndicats ouvriers ou paysans, associations  de femmes ou de jeunes, mouvements de défense des droits humains  et  des  minorités,  associations  culturelles,  sportives ou éducatives.  Menant  des  campagnes contre les politiques régressives, pour  le  progrès et la justice sociale, organisant des manifestations artistiques,  culturelles  et éducatives, ils cherchent à ressouder le tissu  social  et  à  créer  des  espaces  de  paix, de dialogue et de réconciliation.  À  l'extérieur  de la « zone verte » où sont cloîtrés Américains  et  nomenklatura  irakienne,  ces  espaces représentent un autre Irak, celui qui résiste et ose imaginer un avenir meilleur.

 Venez les rencontrer à Paris, du 6 au 11 décembre 2010.

Le  programme  ci-joint  présente  en détail la semaine de rencontres, rythmée par des conférences et des séminaires de travail.
Les grands moments :
- lundi 6 décembre après-midi, au CICP, lancement de la conférence
- mardi 7 décembre matin, au Conseil Régional, les luttes de femmes en Irak (inscription préalable gratuite obligatoire)
-  mercredi  8  décembre,  journée  de  conférence  au  Sénat, avec de nombreux intervenants (inscription préalable gratuite obligatoire). Voir le programme détaillé.
- jeudi 9 décembre matin, Action et campagnes de solidarités pour l'Irak!
- vendredi 10 décembre matin, quel projet de société pour l'Irak ?  et la  démocratie  sociale  en IRAK le vendredi après midi à la Bourse du travail.
- samedi 11 décembre, soirée festive et culturelle irakienne

Nous espérons vous voir à un ou plusieurs moments lors de cette semaine !
Amitiés solidaires,
Florent, Fatima et Bernard
pour IPAM

ps  :  merci  de  nous répondre si vous savez déjà à quel(s) moment(s) vous souhaitez participer pour nous aider dans l'organisation  (même un simple message indicatif est une aide précieuse)

Pour      plus     d'information     et     pour     vous     inscrire
: conference-irak@reseau-ipam.org ou au + 33 6 69 25 92 54

pj : programme de la semaine, présentation de tous les participants

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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 05:30

Petites Soeurs de Jésus ; De l'Eglise qui est à Bagdad

Après l'attentat du 31 octobre

Le 10 novembre 2010, nos petites soeurs de Bagdad nous ont envoyé les paroles recueillies auprès de frères et soeurs chrétiens qu'elles sont allées visiter dans les hôpitaux de Bagdad.

croix_roca.jpgChers frères et soeurs de partout,

 

Nous voulons commencer cette lettre par vous remercier de tous les messages de communion et de solidarité que nous avons reçus. Il y a beaucoup de catastrophes naturelles en ce moment dans le monde qui font des victimes bien plus nombreuses que chez nous, mais la cause n’en est pas la haine, c’est ce qui fait toute la différence.Notre Eglise est habituée aux coups durs, mais c’est la 1ere fois que c’est aussi violent et sauvage et surtout la 1ere fois que cela se passe à l’intérieur de l’église, d’habitude ils font exploser des bombes dans la cour des églises. L’église Notre Dame du Salut est une des 3 églises syriaques catholiques de Bagdad, la plupart des gens qui la fréquentent sont des chrétiens de rite syriaque originaires de Mossoul ou des 3 villages chrétiens syriaques proches de Mossoul : Qaraqosh dont sont originaires nos ps. Virgin Hanan et Rajah Nour, Bartolla et Bashiqa dont est originaire ps. Mariam Farah. Grâces à Dieu aucune d’elles n’a eu de parents proches tués ou blessés gravement.L’église a été prise d’assaut le Dimanche 31 Octobre après midi, juste après le sermon du Père Tha’er qui célébrait la messe. Le père Wasim, qui est le fils d’une cousine de ps. Lamia, confessait au fond de l’église près de la porte d’entrée, le père Raphael était dans le choeur. Les attaquants étaient de très jeunes gens (14-15 ans) non masqués armés de mitraillettes, de grenades et ils portaient une ceinture explosive. Ils ont tout de suite ouvert le feu, tuant le père Wasim qui tentait de fermer la porte de l’église, puis ils ont tiré aveuglement après avoir ordonné aux gens de se jeter à terre, de ne plus bouger et de ne pas crier. Certaines ont réussi à envoyer des messages par téléphone portable pour donner l’alerte, mais après les assaillants tiraient sur toute personne qu’ils voyaient utiliser son portable. Le pere Tha’er qui continuait à célébrer a été tué à l’autel dans ses habits sacerdotaux, son frère et sa mère ont été tués également. Lire la suite sur le site des Petites Soeurs de Jésus.

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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 06:31

SB-Ignace-Youssef-III.jpg «Ce sont des citoyens qui voudraient mener une vie normale»

S.B. Ignace Youssef III Younan Patriarche d’Antioche des syriens (Beyrouth) est venu à Paris le 28 novembre 2010 rendre visite aux blessés et réfugiés irakiens arrivés en France suite à l’attaque de la cathédrale syrienne-catholique de Bagdad, le 31 octobre, le patriarche Ignace Youssef III Younan a été reçu par le ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie. « Après ces attaques, les syriens-catholiques (1) auraient souhaité que les instances religieuses de l’islam se lèvent non seulement pour condamner – ce que beaucoup ont fait – mais aussi pour prendre des mesures concrètes pour lutter contre l’extrémisme. Les représentants doivent agir plus fermement, sachant que l’immense majorité des musulmans condamnent de tels actes de terreur.  Sur le plan politique, les chrétiens d’Irak attendent que le gouvernement les soutienne davantage. Le problème, c’est qu’il n’y a pas d’État pour imposer la sécurité et contrôler le discours religieux, comme c’est le cas en Syrie ou en Jordanie par exemple, ce qui permet aux minorités de vivre en paix, dans le respect de leurs droits civiques. Depuis l’invasion du pays en 2003, c’est le chaos le plus total en Irak. Il ne faut pas oublier non plus que certains des terroristes, lors de cette attaque, n’étaient pas irakiens, ce qui montre que le problème est plus vaste (...)". Lire la suite de l'article publié sur le site du journal La Croix

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